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« Pourquoi Haïti peut réussir » ou la preuve qu’un autre Haïti est possible en vente-signature ce 13 août à l’hôtel Marriott

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« Pourquoi Haïti peut réussir » ou la preuve qu’un autre Haïti est possible en vente-signature ce 13 août à l’hôtel Marriott

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Les indicateurs macroéconomiques d’Haïti sont au rouge. De son côté, la littérature scientifique met l’emphase sur un seul aspect de la situation du pays : son sous-développement. Au lieu de se focaliser sur l’échec, Enomy Germain, à travers son ouvrage « Pourquoi Haïti peut réussir », emprunte le sens contraire. Il y affiche son optimisme et laisse entrevoir qu’Haïti peut sortir de ce marasme, sans pour autant obéir aveuglement aux principes du capitalisme. Cet essai d’économie politique se révèle être « un acte audacieux », comme le décrit Claude Joseph.

Pour comprendre la situation d’Haiti, l’économiste a dû remonter le temps pour éviter de verser dans une analyse réductionniste. « Il ne faut pas faire un morceau d’histoire, mais l’histoire dans son entièreté » affirme l’auteur. Ce faisant, il a essayé de comprendre les décisions qu’ont prises les pays développés et celles que les pays sous-développés n’ont pas prises. Ce qui l’a amené à se demander si Haïti est condamné à croupir dans la pauvreté.

Pour répondre à cette interrogation, l’auteur prend en compte deux niveaux. D’abord, sur le plan global, il fait remarquer que des études ont abordé la question du « piège à la pauvreté ». Ces mêmes études ont montré que ce piège n’est pas définitif. Les pays peuvent s’en sortir à condition qu’ils prennent les bonnes décisions. À un niveau plus restreint, cet essai met en exergue un ensemble d’examen sur les obstacles au développement du pays, mais aussi sur les potentialités et moyens humains, économiques, touristiques et des ressources naturelles dont dispose Haïti pour initier sa réussite.

Plus concrètement, l’auteur affirme que nombre de choix de dépenses telles que les franchises non justifiées, la contrebande, des subventions pourraient permettre à Haïti de réussir en investissant dans le capital humain. L’auteur croit que le pays possède les moyens, lorsqu’on mobilise toutes ces dépenses, pour financer de façon significative et durable l’éducation et la santé, sans recourir au financement étranger. « Œuvrer dans ces domaines revient à investir dans le sens de la réussite économique, renforcer le capital humain ». L’économiste avance qu’Haïti possède les moyens pour améliorer ces domaines, il peut donc s’inscrire dans une dynamique de « guérison ».

Outre l’éducation et la santé, l’auteur affirme que la réussite d’un pays peut se trouver également dans d’autres domaines telle la mobilisation des ressources disponibles. Dans le cas d’Haiti, l’auteur préconise de « lever la malédiction des ressources naturelles ». Considérant les données sur les ressources naturelles dont dispose Haïti, Enomy Germain soutient que le pays peut financer un ensemble d’infrastructures. S’il arrive à conjurer cette « malédiction », Haïti aura les moyens nécessaires pour prendre le chemin du progrès économique.

*La réforme institutionnelle, clé de voûte de cette réussite*

Néanmoins, pour accomplir ces choses, il faudra adopter des réformes institutionnelles. Celles-ci passent, selon le professeur, par la modification de l’offre politique. Heureusement pour Haïti, il y a assez de « capables » qui, arrivés aux commandes, pourront apporter les réformes nécessaires dans nos institutions. Et c’est à partir de ce moment que les ressources seront mises à la disposition du développement du pays. « Pour mettre la machine économique en marche, il faut une masse critique aux commandes pouvant comprendre que le problème est d’abord institutionnel » avance M. Germain. D’où son plaidoyer en faveur l’entrée de cette masse critique sur le marché politique haïtien.

*« Pourquoi Haïti peut réussir »* est un ouvrage à dimension théorique et pragmatique, destiné à tous les publics. Édité par C3 Éditions, l’ouvrage sera en vente-signature ce mardi 13 août à l’hôtel Marriott entre 5h et 8h p.m.

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