décembre 10, 2017

Petro-Caribe – Jean Max Bellerive tente de se blanchir.

Petro-Caribe – Jean Max Bellerive tente de se blanchir.

Petro-Caribe – Jean Max Bellerive tente de se blanchir.

Ce matin, à l’espace invité du jour de la radio vision 2000, Valéry NUMA a reçu l’ancien premier ministre Jean Max Bellerive également ministre de la planification sous la présidence de René Préval; épinglé dans le rapport la commission spéciale chargée d’approfondir le rapport sur les fonds du programme petro-caribe.

Jean Max Bellerive, frustré d’entre de jeu a voulu se décharger des différentes charges comme: forfaiture, concussion, violation avérée de la loi sur la passation des marchés publics de 2009, retenues contre lui dans le rapport.

Dans, un texte qu’il vient de publier, l’ancien ministre du plan a parlé d’incohérence, d’anomalie, de mensonge et de manipulation de chiffre dit-il dans le rapport. Certains chiffres des résolutions publiés dans le moniteur sous sa gestion ne correspondent pas à ceux du rapport de la commission. Il parle également d’informations erronées car, la commission a voulu enquêter sur les fonds de petro-caribe et a fait mention de 3 résolutions et 44 projets sous sa gouvernance. Pourtant, parmi ces 44 projets, 36 seulement ont été financés par petro-caribe. Donc, l’ancien premier ministre pense que s’agissant de sa gestion, le rapport est global et non spécifique sur petro-caribe ce qui est contraire à la mission de la commission, il poursuit pour dire que ce rapport est un amalgame «yon bouyon ki gen tout bagay ladan» implore-t-il.

Il se questionne du rôle réel des différentes institutions étatiques ayant pour mission de diligenter des enquêtes administratives sur la gestion des hauts dignitaires de l’État. Quelle est la méthodologie de la commission, quels sont les documents utilisés, les personnalités entendues au cours de cette enquête? Un ensemble de questions qu’il se pose sur certaines informations qui, selon lui devraient être annexées avec le rapport. Il dit avoir fourni certains documents et, regardant le rapport, la commission n’en a fait aucune mention. Sous sa gouvernance, chaque année, la cour supérieure des comptes a audité sa gestion et ses rapports sont disponibles au sénat, la commission n’en est pas servi non plus.
L’ancien ministre du plan voit dans le rapport de BEAUPLAN, une enquête politisée avec la volonté de nuire. Le rapport est monté sur de fausses bases, sans transparence aucune.


La commission fait passer la cours des comptes pour une partie signataire des contrats. Pourtant, qu’elle n’en est l’organe d’approbation des contrats. Toutefois, il est conscient qu’il y a des voleurs et qu’il faut trouver les coupables et les déférer devant la justice. Il dit être coopérant, et il reste à la disposition de la justice afin de faire jaillir la lumière sur cette affaire.

A écouter, Yves Germain Joseph et Jean Max Bellerive, deux anciens ministres de la planification et de la coopération externe, comme l’avait dit le sénateur Patrice Dumont, ils semblent ne pas mentir. Il faudrait mieux dire « Lajan petro karibe a sanble manje tèt li».

Walder SAINT-MELUS
Communicateur social

Journaliste

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