Politique

Une attaque armée contre un commissariat au sud d’Haiti fait au moins 2 morts

Une attaque armée contre un commissariat au sud d’Haiti fait au moins 2 morts

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Une attaque armée contre un commissariat aux Cayes (sud) a fait au moins deux morts, dont un policier, selon ce que rapportent plusieurs médias à la capitale.

 

Cette attaque a eu lieu la nuit dernière et serait l’oeuvre apparemment de militaires démobilisés, selon la version communiquée par les correspondants locaux.

Un policier a été tué ainsi qu’un autre homme en treillis militaire qui serait du nombre des supposés assaillants.

Des arrestations ont été effectuées et des armes à feu saisies.

La police tarde encore à confirmer les informations et à fournir des détails concernant les évènements qui plongent la ville des Cayes dans la stupeur.

 

Ces violences surviennent dans un contexte politique de crise qui perdure depuis l’année dernière.

Un président élu devait remplacer le 14 mai le chef d’État provisoire Jocelerme Privert, suivant un accord de sortie de crise paraphé le 5 février à la veille de la fin de mandat de l’ex-président Michel Martelly.

Le processus électoral initié l’année dernière est toujours dans l’impasse après avoir été stoppée sous pression en janvier 2015. Ces élections controversées étaient rejetées par l’opposition, pendant que le candidat du Parti haïtien tèt kale (au pouvoir à l’époque), Jovenel Moise, poursuivait sans relâche sa campagne.

Une Commission de vérification électorale est actuellement à l’œuvre au Centre de tabulation des votes afin de faire la lumière sur les élections.

Entretemps, le Phtk multiplie des manifestations de rue pour demander la démission de Privert, et la publication dans un bref délai d’un calendrier électoral par le Conseil électoral provisoire.

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De larges secteurs se prononcent en faveur de la vérification électorale et ne souhaitent pas la précipitation dans la publication du calendrier électoral.

Le parlement aura à décider de l’avenir politique du pays d’ici le 14 juin, qui bouclera les 120 jours prévus pour l’exécution de l’accord du 5 février.

Plusieurs partis s’expriment en faveur d’un nouvel accord politique prenant en compte les diverses forces politiques et sociales.

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